Archive pour la catégorie ‘Structures et acteurs’

James Bayle, commémoration

Dimanche 16 octobre 2011

Sculpture sur bois peint

Sculpture sur bois peintSculptures de James Bayle et Colette Cassin

Inauguration d'une oeuvre post mortem de James Bayle

Plaque commémorative

Playing For Change In Colombia

Jeudi 13 octobre 2011

Coupes franches dans la culture suisse

Vendredi 29 juillet 2011

En Suisse, les arts visuels sont les grands perdants du Message culture 2012–2015. Les ressources sont réduites de 28 % et Pro Helvetia doit prendre en charge des tâches supplémentaires sans être dotée des moyens de les accomplir. Les 2,1 millions de francs par an refusés par le Conseil des Etats à Pro Helvetia sont le minimum absolu et doivent être affectés aux arts visuels.

Visarte national a lancé une pétition que vous pouvez signer en cliquant sur le lien ci-dessous

http://petition.visarte.ch/fr

Galerie Ruine: André Marastoni et Annette Genêt

Dimanche 29 mai 2011

Invitation

Du jeudi 16 au dimanche 19 juin
Galerie Ruine, 15, rue des Vollandes, 1207 Genève
Vernissage le mercredi 15 juin dès 18h.

André Marastoni, (bois) et Annette Genêt (encres de Chine) présentent leurs affinités électives dans une exposition intitulée:
« La Matière telle qu’en elle-même ».

Voir quelques oeuvres d’Annette Genêt: ici

Site d’André Marastoni : ici

« Contre-cantique » des créatures

Jeudi 15 juillet 2010

Béni sois-tu, ô Dieu, qui créas le Ciel et la Terre et l’homme.
Et tout ce qui s’ensuit.
Béni sois-tu pour les cyclones jetant à bas forêts et villages, pour sœur l’eau des tsunamis qui nettoient vaillamment les rivages, pour les séismes, pour les volcans engloutissant bêtes et gens et les momifiant dans leur lave incandescente.
Béni sois-tu pour la pullulante famille des microbes et des bactéries, pour les virus et les parasites, qui ont le droit de vivre aussi, et le font par nature aux dépens des autres ; béni sois-tu pour les monstres, pour les maladies génétiques, pour la peste et le choléra, la trisomie 21, la cécité de naissance, qui obligent l’homme à la recherche scientifique et la force de caractère.
Béni sois-tu pour avoir inventé la chaîne alimentaire qui nous permet de nous manger les uns les autres, car l’homme se délecte du gigot d’agneau, le lion de l’antilope, l’oiseau de l’insecte et du vermisseau et le requin de tout ce qui lui tombe sous la dent.
Loué sois-tu pour l’odeur fétide des putréfactions animale et végétale, pour la décomposition des corps, pour frère feu qui les purifie et en fait de la cendre.
Béni sois-tu pour notre sœur la mort, les hurlements de l’homme et de l’animal amputés, pour les râles des agonisants, la détresse du petit sans mère et celle de la mère face au cadavre du petit.
Loué sois-tu car tout ce qui existe manifeste inlassablement ton amour et fait inlassablement chanter l’alléluia dans nos cœurs.

Anonyme du XXIe siècle.

Hommage à Marc Cresci

Vendredi 25 mai 2007

Marc,

Je reste sans mot à l’idée de ne plus pouvoir croiser ton visage rieur
De ne plus sentir ta main sur mon épaule à l’improviste
Au détour d’un concert

Nous nous retrouvions encore et toujours
Quels que soient les chemins que nous suivions
Quel que soit le temps qui séparait chacune de nos rencontres
Qu’il s’agisse de quelques heures, de quelques jours ou de quelques mois
Comme ce texte d’Auberson qui nous avait tant fait délirer
« Le temps et la vitesse s’accélère – ange rebelle t’es fou ! »

On refaisait à chaque fois le monde
A la recherche de notre Graal
Toutes ces années qui défilent dans ma tête
Au rythme des joies et des coups durs

Quelque chose comme 18 ans de complicité
Avec toujours cette même quête d’un absolu
Que j’ai, de mon côté, appris à relativiser et à apprivoiser
Et que toi de ton côté tu as poursuivi sans relâche
Au risque parfois de ne plus savoir comment t’enraciner

Tu n’as jamais vraiment su comment poser tes valises
Mais elles étaient toujours pleines de mille envies, de mille projets

De Bell – usine à Kugler, tu m’auras fait voyager dans ton univers
Et nous aurons mêlé nos couleurs musicales
Lorsque de mes douze ou six cordes, je partais dans mes délires sonores
Et que tu t’improvisais percussionniste ou homme-orchestre
Jusqu’à l’aube de nos atmosphères psychédéliques

Toi l’ami avec qui j’ai partagé tant d’instants magiques
Je me sens aujourd’hui orphelin
Orphelin de ton rire qui me faisait tellement marrer
Orphelin de nos poussées de gueule et de nos rebellions

Et même si tu me manqueras « vecchio crapolone »
Je suis sûr que tu as trouvé la paix que tu recherchais tant
Et c’est de cela que je veux me nourrir
Lorsqu’à chaque fois, dorénavant je penserai à toi
Tu es certainement en train de bien déconner parmi les anges rebelles !

Olivier Baiolla

Marc Cresci nous a quitté

Samedi 19 mai 2007

Voilà quelque chose d’assez difficile à digérer, Marc n’avait pas l’âge de tirer sa révérence.  Je ne le connais pas très  personnellement, je sais de lui ce que nous avons partagé pendant le workshop du « temps de latence », à la Villa Dutoit de Genève, en 2005, et nos rencontres chaleureuses pendant les vernissages. C’était un type sincère et passionné.  Ce qui m’a frappée pendant le workshop, c’est que tandis que je tournais comme une hélice pour produire un maximum de pièces en ce minimum de temps, je l’ai surtout vu discutter et réfléchir. C’est seulement à la fin de la semaine, quasiment au dernier jour, qu’il a monté son installation, apparemment en toute décontraction. Et quelle installation, j’en suis restée baba. Pour moi, Marc, c’était un Maître, un artiste de l’élégance et de l’économie de l’effort, tout ce que je ne maîtrise pas pour ma part. Chapeau Marc!

Si vous n’avez pas vu l’expo, je vous laisse juger d’après photos:

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Adieu Marc, je t’aimais bien.

La Maison des Artistes et la mondialisation de l’art

Mercredi 7 février 2007

Article diffusé par La Maison des Artistes:

« La Maison Des Artistes a interpellé le maire de Paris sur la politique culturelle adoptée à l’occasion du chantier du tramway de Paris qui s’est adressé aux vedettes internationales de l’art contemporain. Dans l’édition de la revue Beaux Arts de février 2007, Christophe Girard dit : »la Maison Des Artistes nous a reproché d’avoir eu recours à des artistes qui ne sont pas exclusivement « parisiens ».

Le Président et les membres du bureau de la Maison des Artistes répondent : « La Maison des Artistes est probablement l’association d’artistes la plus cosmopolite et la plus multiculturelle en France avec ses 15000 associés dont plus de 6000 à Paris. Entièrement financée par la solidarité des artistes, elle se consacre sans la moindre discrimination à l’aide et au soutien aux artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, graveurs, graphistes. Elle est particulièrement bien placée pour connaître les difficultés quotidiennes des artistes. Difficultés économiques, difficultés à trouver des lieux de travail à un prix abordable, notamment à Paris. Il était donc normal qu’elle interpelle Le Maire de Paris sur la politique culturelle adoptée à l’?occasion du chantier du tramway de Paris. Deux choix s’offraient à la ville, s’adresser aux vedettes internationales de l’art contemporain pour réaliser une opération de communication à l’occasion de l’inauguration du tramway, ou profiter de la médiatisation de cette manifestation pour promouvoir et soutenir des artistes de toutes nationalités, car nous avons bien écrit de toutes nationalités, vivant et travaillant en France. C’est Le premier choix qui a été fait, nous l’avons regretté et nous avons protesté. Monsieur Christophe GIRARD nous répond dans « Le Parisien » et dans Beaux Arts Magazine. Selon le Maire adjoint à la Culture, demander que l’argent public serve à accompagner et à soutenir les artistes de toutes nationalités qui vivent et travaillent en France, demander que la Ville de Paris soutiennent les artistes et ne se comporte pas comme un collectionneur privé, ce serait « à l’époque de la mondialisation, du nationalisme déplacé » ! En falsifiant notre demande, Monsieur Christophe GIRARD nous assimile à l’extrême droite et nous accuse de défendre la préférence nationale, voire même parisienne, ce qui n’a jamais été la philosophie de la Maison Des Artistes. »"

La Maison des Artistes réagit

Mercredi 29 mars 2006

Marine Lepen affirme son soutien à la Maison des Artistes! Après le baiser du serpent, la MDA réagit…

http://www.lamaisondesartistes.fr/

Colloque national du CIPAC

Jeudi 9 mars 2006

Art contemporain et Départements

Quels enjeux, quelles actions, quelles politiques ?
Quels systèmes professionnels pour l’artiste plasticien ?

Colloque national des 14 et 15 mars 2006

organisé par l’Association Culture et Départements, le Conseil général de la Dordogne et l’Association Départementale de Développement Culturel de la Dordogne Centre Départemental de la Communication – 1, cours Saint-Georges, Périgueux, Dordogne.

Le CIPAC organise un colloque sur le thème des enjeux de l’art contemporain. A priori, ça peut paraître intéressant. Dommage que ça se passe à Périgueux, la Dordogne, c’est pas la porte à côté. De plus j’ai de la peine à comprendre que les frais d’inscription à ces colloques soit aussi élevés (100 euros- pour les adhérents de Culture et Département 70 euros – pour les étudiants 20 euros). Quels artistes ont les moyens de s’offrir le luxe d’un déplacement en Dordogne pour deux jours avec de tels frais de participation? Serait-ce que les initiateurs du colloque et les intervenants souhaitent rester entre soi? Les artistes n’auraient pas leur mot à dire? Ou craindrait-on la contradiction?

A propos du critique d’art

Lundi 27 février 2006

Voir le billet du 23 février publié par Lunettes Rouges: « Je ne suis pas critique d’art (quoique) »:http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/lunettesrouges/2006/02

Les commentaires et les sites qui accompagnent le sujet sont nombreux et intéressants. Lunette Rouge est vivifiant, merci à lui.

La Maison des Artistes descend dans la rue

Dimanche 26 février 2006

Le mardi 21 mars à 11h, à Paris, Place du Palais Royal, une manifestation est organisée par la Maison des Artistes. Informations sur le site:

http://www.lamaisondesartistes.fr/publications/article.php3?id_article=125

La Maison des arts plastiques en Rhône-Alpes

Dimanche 26 février 2006

Des infos: http://www.mapra-art.org/index.html

Martian Ayme www.martian-ayme.com , artiste plasticien Haut-savoyard me transmet ce billet destiné au Bloc Note de la MAPRA:C’EST PAS D’LA SOUPE… Le Gouvernement a l’ambition de « …faire de Paris une place de création majeure. » Tels sont les termes utilisés par M. le ministre délégué au budget et à la réforme de l’État à propos de l’alinéa 9 de l’article 93 du Code général des impôts qui vient d’être voté et qui commence ainsi :

« 9. Les auteurs œuvres d’art au sens du 1° du I de l’article 297 A bénéficient d’un abattement de 50 % sur le montant de leur bénéfice imposable au titre de la première année d’activité ainsi que des quatre années suivantes… » Bien loin de moi l’idée d’un crachat dans la soupe. Les artistes ont bien de la chance : le gouvernement reconnait leur importance, et leur donne un coup de pouce en leur dénichant une niche fiscale. Mais la réalité est peut-être un peu moins glorieuse : à y regarder de plus près je ne suis pas sûr que cette mesure risque de coûter bien cher à notre gouvernement ; explication…

Au vu de leurs revenus actuels quel sera le pourcentage, ou le nombre d’artistes qui débutent et qui auront des revenus suffisants pendant leurs 5 premières années (à compter de 2006) pour vraiment en profiter ; surtout que ces dispositions ne s’appliquent qu’aux revenus résultant de la cession des œuvres, et cessent de s’appliquer en cas d’étalement. Combien d’artistes vont pouvoir profiter à plein de cet abattement limité à 50 000 euros par an (somme généreuse au demeurant) à part quelques uns, et encore ; en tout cas certainement pas en région ! La soupe ne serait-elle qu’un brouet clair ? Je note au passage que l’ambition porte sur Paris, et sur les revenus ! Elle ne porte pas sur l’ensemble du pays, ni sur les difficultés qu’ont les artistes, tous les artistes, pour être vus. Combien d’artistes « invisibles » par manque de lieux, pour combien de montrés en quelques lieux choisis ? Peut-être que si on voyait un peu mieux les « jeunes artistes », et tous les autres, le public pourrait déjà mettre lui-même un peu de gras dans la soupe ; et les jeunes artistes mieux profiter de l’alinéa.

Et puis j’aimerais bien que l’on me dise si les intéressés, les artistes en l’occurence, ont été consultés… Si, par exemple, la Maison des artistes qui, me semble-t’il, vu le nombre de ses adhérents, peut être estimée comme « assez » représentative de la profession, a eu son mot à dire dans le cadre de la préparation du 93, alinéa 9. Non, vous ne me ferez pas dire que c’est du rata[ge], mais j’y ai pensé. Le jour où les intéressés (et les artistes ne sont pas les seuls !) seront consultés, et entendus, et où l’on pourra commencer à envisager des mesures véritablement efficaces, je n’y penserai plus.

Martian AYME (Février 2006)

Le métier d’artiste: une entreprise comme une autre

Vendredi 24 février 2006

Ce billet vient en complément de celui publié sur ce blog le 23 février sous le titre « Les artistes et la médiation culturelle ».

Comment les artistes fournissent les bâtons pour se faire battre. La personnalité artistique n’a cure de pouvoir, ici, le mot pouvoir est associé à celui de créer. L’artiste est assez fréquemment mauvais gestionnaire de sa carrière, et s’il ne développe pas cette capacité d’autres s’en chargent pour lui à ses dépens. Nous possédons tous ce que C.G.Jung a désigné par le nom de Personna, c’est notre face visible en société, la vitrine de notre personnalité. Nous donnons à connaître publiquement une personnalité particulière, sérieuse ou légère, amicale ou fermée, solidaire ou égocentrée, bohème ou carriériste, exubérante ou retenue, etc. En approfondissant le caractère d’un individu, on découvre que derrière la façade peut se cacher son opposé, et cette apparence dissimule généralement des vulnérabilités. Tout ça pour dire que nous ne sommes pas monolithiques, nous possédons de nombreuses facettes de personnalité. Le contenu de nos pensées, nos comportements sont mus par diverses énergies qui nous traversent et parfois nous habitent depuis l’enfance. Nous pouvons très bien avoir des parties en contradiction et il n’est pas aisé de les harmoniser. Pour avoir la paix, nous sommes parfois tentés de donner raison à l’une et aussitôt l’autre réclame ses droits. Toute la difficulté est de supporter ces oppositions qui nous tiennent dans un équilibre inconfortable. Notre équipe intérieure est parfois difficile à contrôler.Certaines de ces voix intérieures sont très enfantines, comme par exemple celle de l’artiste. L’énergie de l’artiste veut toute la liberté, elle ne supporte aucune entrave, elle ne veut entendre aucune raison. Elle est très séduisante et offre des passions et d’immenses compensations aux maux existentiels, elle procure des plaisirs incomparables. En apparence, il y a de quoi faire des envieux. Cependant, à l’excès elle peut devenir toxique et envahir toute la personne. J’ai entendu dire à plusieurs reprises qu’un authentique artiste, c’est celui qui ne peut pas faire autrement que créer. Je crois que c’est vrai, mais si ce côté de ma personnalité est un fil moteur et occupe une place centrale dans ma vie, je revendique également pour mon équilibre l’existence des autres facettes.  Pour aborder les aspects gestionnaires, peut-être moins séduisants que ceux de la création, s’il n’y a personne dans ma petite entreprise pour accepter de jouer ce rôle, l’énergie artistique risque de m’entraîner dans la misère. Mon travail sera peut-être magnifique et même reconnu mais dans le meilleur des cas il profitera à une entreprise extérieure mieux organisée que la mienne. Les clichés ont hélas encore de beaux jours : l’artiste maudit, la bohème, la dèche, rien de très agréable ni confortable. Non merci !

Si je ne gère pas mon temps, mon travail ou mes finances, d’autres vont s’en charger à mes dépens. Chaque fois que je renie un aspect de ma personnalité, chaque fois que je rejette une partie de moi aux oubliettes de l’inconscient (par exemple l’argent ou le pouvoir dans ce cas précis), il ne se passe pas longtemps avant que ce terrain laissé vacant ne trouve preneur. La situation est comme aimantée, ce qui doit être géré appelle immanquablement un gestionnaire et si je laisse cette place inoccupée elle sera récupérée pour le bonheur d’une entreprise extérieure. Si vraiment je décide d’attribuer une place très large à mon énergie artistique, il me reste encore une dernière solution, celle de la sous-traitance, encore faut-il en avoir ou s’en donner les moyens.

Les artistes et la médiation culturelle

Vendredi 24 février 2006

Quelques réflexions inspirées par la lecture des textes « ressource » publiés sur le site de l’agence « Etant Donné » par M. Alain Livache

http://www.etant-donne.com/pagesressources.htm

M’intéressant à tout ce qui parle d’art contemporain dans ma région, j’ai récemment exploré le site de l’Agence régionale de médiation culturelle et de sensibilisation à l’art contemporain Etant Donné, implantée à Annecy. Bien que sous son intitulé, elle prenne l’apparence d’une agence officielle, en réalité elle est une entreprise privée, prestataire de services. Monsieur Alain Livache, en est le directeur et propose ses services en tant que médiateur culturel aux  « éus – cadres territoriaux – responsables d’associations, de centres d’arts et de musées – dirigeants de structures culturelles, socioculturelles, sociales ou éducatives – chefs d’entreprises – enseignants  » afin de collaborer aux missions dont ils ont la charge.

Il y a environ deux ans, l’Agence Etant Donné a été chargée du recensement des artistes et des diffuseurs par l’Assemblée des Pays de Savoie (entité officielle regroupant les moyens des Conseils généraux respectifs des deux départements savoyards). Il est à noter que cette idée avait déjà été proposée sous une forme très différente par un artiste Haut-Savoyard (James Bayle), créateur de l’ex-Taninges Art Contemporain (manifestation très favorable aux artistes). Selon Monsieur Bayle, la proposition devait reposer sur le respect de la législation concernant le statut de l’artiste professionnel; dans la formule qu’il a rendue publique, Monsieur Livache en aurait adapté et déformé le contenu !

Monsieur Alain Livache, est commissaire dans diverses expositions en Haute-Savoie et se montre très actif dans de nombreuses manifestations et colloques concernant l’art contemporain (par ex. il intervient lors des prochains séminaires du Cipac: « Art contemporain et départements »,  les 14 et 15 mars 2006, en Dordogne).
Je vous livre ici quelques réflexions.

Qu’est-ce que l’art contemporain ?
Certes pas un mouvement au sens historique, pour ça il faudrait qu’il soit institutionnalisé comme le fut par exemple Dada. Que faut-il donc pour parler de mouvement au sens historique ? Le mouvement Dada était-il de l’art  contemporain ? Etait-ce un art élitiste ? Etait-ce même de l’art ? N’a-t-on pas institutionnalisé la farce pour éviter d’en être les dindons ?
L’art contemporain est aussi insaisissable que le temps auquel il se rapporte. Il s’inscrit dans une dynamique éphémère, c’est en cela qu’on ne peut ni l’enseigner, ni forcer quiconque à l’apprécier. C’est un art du présent, il est la passerelle furtive proposée entre l’inconscient du créateur et celui du spectateur, l’œuvre fait (ou ne fait pas) écho. En oubliant toute modestie, on pourrait prétendre qu’il y a un impact de l’ordre éducatif lorsque quelque chose se remet en jeu dans la psyché du spectateur au contact de
l’œuvre, ce qui est exceptionnel, voire miraculeux, mais possible. Il est particulièrement difficile d’évaluer la qualité de l’œuvre contemporaine, sur ce terrain les jugements hâtifs et péremptoires vont aussi bon train que les inévitables impostures. Qui peut juger ?

L’éducation artistique en tant que médiation sociale ?
Les textes « ressource » à disposition sur le site Etant Donné mettent en évidence un discours qui se veut humaniste et repose sur le postulat que ni les classes sociales défavorisées, ni les classes privilégiées n’apprécient l’art contemporain. Toutes les classes sociales se trouvant par conséquent dans une situation d’égalité pourraient alors évoluer ensemble dans ce terreau favorable au partage… Comme disait le clown de mon enfance : « Il n’y a pas de différence entre une tarte aux prunes et une tarte aux cerises, elles sont faites toutes les deux avec « pas de poires »». (voir le texte ressource N°2 dont je cite un passage :  «…Paradoxalement l’art contemporain installe une situation potentielle et inhabituelle de partage»)

Monsieur Livache affirme son identité de « professionnel de l’art contemporain » en tant que médiateur socioculturel, investi de la mission de transmettre cet art aux couches moins favorisées, abandonnant ainsi « …un objet culturel pauvre et sans intérêt aux élites décadentes… » (je cite).

Pour « insuffler » l’art contemporain aux jeunes, Monsieur Livache cible les dispositifs périscolaires qui devraient remplacer bientôt les ex-dispositifs (CEL), ainsi que les Maisons des Jeunes et de la Culture. Institutionnaliser l’art contemporain en tant qu’entité créative dévolue à la paix sociale, revient à le déposer dans les mains de tous, c’est une noble intention. Les artistes seraient alors les interfaces socio culturels mis en place par le pouvoir pour faire face aux crises urbaines ? Et comme tout un chacun peut jouer ce rôle dans son microcosme, avec une telle identité, les artistes sont-ils encore utiles à la société d’aujourd’hui ? Question effrayante !

Que devient alors le rôle des artistes ? Quelle est leur identité spécifique ?
Si les animateurs socio culturels sont naturellement désignés par leur position dans les quartiers pour mener à bien une tâche sociale créative, sont-ils pour autant de libres créateurs ? N’est-ce pas cette notion d’indépendance, intrinsèque à la créativité, qui différencie aujourd’hui les artistes plasticiens des autres acteurs créateurs socioculturels ?

L’art contemporain comme exutoire de la violence urbaine ?
Des maisons de quartier, plaques tournantes, au centre de l’éducation à l’art contemporain et du même coup de la paix sociale ? Pourquoi pas ? mais entre autres !
L’art contemporain, entité créative, oui, mais compte tenu de la grande diversité des médias qu’il utilise, son influence s’exerce à tous les niveaux. Sorte de sérum de vérité, que ça plaise ou non, n’est-ce pas en cela que réside sa fonction thérapeutique quand il est question de pacifier ? L’art contemporain peut reconnaître et mettre en scène les réalités de tous, c’est une bonne base pour une « communication non violente », mais encore faut-il aller plus loin dans cette direction. La mise en image de la violence fascine ; est-il assuré pour autant qu’elle exorcise l’inconscient collectif ? Chaque artiste porte en lui un morceau de cette collectivité qu’il donne à voir ou à entendre, reste à savoir si la représentation de la violence tant prisée dans les jeux de l’arène ne transforme pas cet exorcisme en perversité. On peut reprocher aux artistes de se plier aux goûts de la main qui les nourrit, à la mode ou à l’actualité (et l’hémoglobine se vend bien). Je me garderai autant que possible de jugements sur les raisons des compromissions auxquelles sont contraints les artistes, car le manque de fonds en est une raison fondamentale. Avant que d’embarquer dans un art contemporain à vocation pacificatrice ne faut-il pas faire une reconnaissance encore plus pointue des rôles, des acteurs et de leur réalité respective ?
S’y risquer demande du temps, de la neutralité et un certain intérêt pour les causes perdues.

La médiation culturelle en partenariat vraiment équitable ?
Nous les artistes, sommes d’excellents faire-valoir et quand nous refusons de prendre en charge les aspects politiques ou financiers de notre profession, nous en portons en partie la responsabilité (voir l’article sur ce chapitre). Les intermédiaires intéressés ne manquent pas. Le charme qui manque au politique, c’est justement le nôtre, celui de la liberté et du désintéressement. Nous sommes donc souvent utilisés comme masque gracieux du pouvoir et de la finance. Untel, homme politique, met en avant ses réalisations culturelles pour dissimuler son museau de loup, ce ne sont pas les exemples qui manquent. Est-ce là, la forme que revêt le nouveau mécénat ? Je ne veux porter de jugement ni sur les loups (que j’aime pour leur nature sauvage) ni sur les artistes, à chacun son lot et les uns feraient bien de prendre un peu de graine chez les autres (et vice et versa).

Des subventions attribuées au domaine socioculturel au nom de l’art et des artistes ?
Ma revendication se bornera à une identification précise des acteurs. Le socioculturel est une articulation, un rouage entre la société et l’art, il n’est pas l’art et ne devrait pas se proclamer juge et partie. Ma crainte est de voir les maigres subventions attribuées (quand encore elles le sont) à l’art se diriger vers des institutions en utilisant les artistes, ce qui risquerait d’avoir pour effet de réduire encore les moyens des artistes.

Musarde/23/02/2006

Act-Art informations, Europ’Art 2006

Samedi 11 février 2006

Act-Art – Fédération des artistes visuels de Genève. info@act-art.ch  Act-art à Europ’Art : du 27 avril au 1er mai 2006

Qu’entendons-nous aujourd’hui par « atelier d’artiste »? Pour sa participation à Europ’Art, la Fédération a choisi de travailler autour du contexte de la naissance d’une oeuvre.

6 espaces de création représentant 6 médias différents ont ainsi été « re-créés » à Europ’Art : Mélanie Deron : vidéo; Denise Tchoumi : installation; Eva Balibea: photographie; Ousmane Dia : sculpture; Ruth Crisinel: peinture.

Vernissage le jeudi 27 avril à 19h. Expo du 27 avril au 1er mai.Bienvenue à Europ’Art… Ci-dessous programme en pdf:

http://www.act-art.ch/uploadpdf 

Newsletter de act-art: http://www.act-art.ch  

Le statut d’artiste plasticien par James Bayle

Lundi 6 février 2006

Artiste plasticien en France : mode d’emploi

« Tous les textes (de loi) n’arrivent pas comme par enchantement, juste pour embêter le citoyen : c’est une suite (évidement perfectible) qui s’inscrit dans un ensemble, qui y trouve sa logique. Un peintre, un sculpteur – est aussi un citoyen, il est temps de sortir de cette logique typiquement fin 19ème qui veut qu’un artiste, pour être talentueux, doit être un marginal, « un maudit ». Lorsque vous achetez un livre vous ne faites pas l’acquisition d’une certaine quantité de papier et d’encre mais d’un objet qui vous permet de jouir d’une œuvre littéraire, il en va de même pour un disque. Vous devenez propriétaire d’un objet mais l’œuvre reste la propriété de son auteur : la matière n’est que le support de l’œuvre. Cela s’applique également aux créations plastiques : la peinture (ou la sculpture) dans sa concrétisation matérielle n’est que le moyen de provoquer une jouissance visuelle. Cette notion est essentielle pour dissocier la fabrication (industrielle ou artisanale) de la création. L’œuvre plastique n’a pas de fonction utilitaire, cette fonction est uniquement intellectuelle. Malheureusement, cette notion est parfois prise au pied de la lettre, ce qui, comme tout ce qui est pris de cette manière, entraîne des dérives qui peuvent se résumer par « il n’y en que l’intention qui compte ». On peut d’ailleurs en apprécier les effets sur l’art abusivement baptisé « contemporain » mais ceci est un autre débat. Ces dérives sont de toutes manières préférables à la censure, c’est un mal nécessaire. De quelque discipline que ce soit, les créations, sont des « œuvres de l’esprit », leurs géniteurs sont des « auteurs de l’esprit » ils ne fabriquent pas ils créent, même si pour cela ils ont besoin de : matériaux, de techniques, de savoir-faire (il existe une définition légale de l’œuvre d’art, à lire attentivement car ce n’est pas une entrave à la création mais une garantie, vous trouverez ce texte sur le site de
La Maison des Artistes rubrique : Inscription/qui?
ansi que sur

http://www.legifrance.gouv.fr/

CODE GENERAL DES IMPOTS ANNEXE 3, CGIAN3 – II :

Biens d’occasion, œuvres d’art, objets de collection. Les auteurs se répartissent en deux catégories : les auteurs d’œuvres littéraires, musicales, chorégraphiques, ils cotisent à l’AGESSA et les auteurs d’œuvres graphiques et plastiques qui cotisent à La Maison Des Artistes. Tous au même taux : celui du régime général.

Les artistes sont :
* Pour le fisc au régime des BNC (bénéfices non commerciaux) ce sont des professionnels libéraux.
* Pour la  » Sécu  » et ce depuis 1978 ce sont des salariés et cotisent à ce taux, leurs employeurs étant les diffuseurs (voir verso de l’attestation S2062). Il y aurait beaucoup à dire sur les faux diffuseurs qui prolifèrent au détriment des artistes et des diffuseurs que je qualifierais d’honnêtes, il y en a ! (hélas ils sont minoritaires).

Les « artistes auteurs » n’ont pas à être inscrits auprès des Chambres des Métiers, ils ne sont pas soumis à la taxe professionnelle, leurs ateliers, sous certaines conditions, ne sont pas soumis à la taxe d’habitation, ces ateliers bénéficient de la protection des baux commerciaux. Bien évidemment tout ceci sous-entend d’être en règle.

Depuis 1995 la déclaration aux organismes sociaux respectifs est OBLIGATOIRE dès le premier Euro de revenu. En outre, comme toutes autres catégories professionnelles vous devez OBLIGATOIREMENT cotiser à une caisse de retraite complémentaire : pour les artistes c’est la CREA – IRCEC.  Lorsque vous exercez un emploi salarié, votre employeur ne vous demande pas votre avis, il vous déclare et vous retient, de votre salaire (brut), vos cotisations sociales et les reverse à l’URSSAF et ce, même si le nombre d’heures travaillées est insuffisant pour l’ouverture aux droits, c’est également le cas pour les artistes auteurs : si votre bénéfice annuel est inférieur à 900 fois le SMIG horaire, vous n’avez pas d’ouverture aux droits mais vous devez néanmoins cotiser.

Tous les ans vous devez remplir une déclaration d’activité qui permettra de calculer votre « assiette », si vous êtes au-dessous du seuil et si vous avez déjà bénéficié (comme artiste) d’une ouverture aux droits vous avez une tolérance de 3 années sans perdre vos droits.  Vous n’avez pas droit aux indemnités de chômage (c’est inapplicable) mais vous ne cotisez pas non plus. La Maison des artistes et l’AGESSA sont des associations loi 1901, agrées pour le recouvrement des cotisations sociales, elles les reversent ensuite à l’URSSAF. Lorsque vous cotisez, vous ne devenez pas pour autant membre de ces associations, pour en faire partie : vous devez adhérer : ce n’est pas obligatoire, le montant de la cotisation tient compte des petits moyens de la majorité des artistes, elle n’est pas très élevée, elle donne droit à des avantages non négligeables. Les chambres des professions libérales (non consulaires donc non obligatoires) peuvent dans certains cas, par l’intermédiaire des SOPROLIB, vous aider pour les prêts bancaires (professionnels) à faible taux. Le Ministère de la culture attribuait autrefois (j’ignore si cela est toujours le cas) des bourses pour l’aménagement d’ateliers) pour les loueurs municipalité, office HLM et pour les artistes pro).

Auprès du Fisc vous pouvez opter pour l’article 100 bis (attention cette option est, par définition, irrévocable), elle vous permet de lisser vos revenus sur 3 ou 5 ans (ex. : l’exercice en cours et les 2 précédents) ce qui compte tenu de nos revenus parfois en dents de scie, nous permet de ne pas passer brutalement du non imposable à des tranches très élevées (il est valable d’opter pour cette solution en phase ascendante). Vous bénéficiez d’une franchise de T.V.A. Vous pouvez néanmoins opter pour être assujetti à cette taxe (par ex. Si vous devez faire de gros investissements). Lorsque vous êtes assujetti, vous ferez payer à vos clients une taxe 5,5% que vous reverserez au Fisc mais vous récupérerez, sur vos fournitures la T.V.A. au taux applicable (en général 19,6%). Il y a donc une différence à votre avantage.  En résumé : vous devez en premier lieu vous déclarer auprès du contrôleur des impôts dont vous dépendez géographiquement, ensuite vous devez remplir un dossier d’inscription à La Maison des Artistes et pour finir vous déclarer à la CREA – IRCEC.

Ce n’est pas tout.
Comme je l’?ai écrit au début : un « artiste auteur » est le seul propriétaire de son oeuvre. Il est titulaire et bénéficiaire des droits d’auteur et des droits de suite, ses droits s’éteignent 70 ans après sa mort. Il existe des sociétés de protection de droits d’auteurs (ex. SACEM pour les compositeurs de musique) pour les plasticiens il y en a plusieurs, la plus importante et la plus puissante est l’ADAGP. Ces sociétés recouvrent les droits de leurs adhérents et les assistent dans leurs démarches (contrats d’éditions, recherche de pirates). Elles prélèvent des commissions sur les recouvrements qui sont comprises entre 20 et 25% du total. Il vaut mieux avoir 75% de quelque chose que 100% de rien du tout. L’auteur est le seul habilité à modifier ou détruire son oeuvre. Ce qui veut dire qu’un diffuseur qui, après une expo, vous restitue une oeuvre abîmée, vous l’a en fait modifié à votre insu ; si elle est en mille morceaux : elle est détruite, il est donc responsable. Prétendre, comme certains le font, qu’ils ne doivent rien parce qu’ils ne sont pas assurés n’atténue en aucun cas leur responsabilité : ils bluffent.  Pour justifier l’antériorité d’une création : vous la décrivez avec un maximum de détails plus des photos, vous placez : le tout dans une enveloppe et vous « vous l’expédiez à vous-même » en recommandé. Naturellement, à la réception, vous ne l’ouvrez pas, vous la répertoriez et vous la stockez en lieu sûr. Si un jour vous avez besoin de prouver votre bonne foi, vous demandez à un huissier de justice d’authentifier : après avoir vérifié la date d’envoi il ouvrira l’enveloppe et constatera que vous êtes bien le premier auteur de l’oeuvre en question.  En étudiant bien les textes, y compris le droit du travail, vous vous apercevrez que le « droit d’accrochage est illégal ». Malgré cela il arrive fréquemment qu’il vous soit demandé d’en acquitter un, refusez de le faire : les lieux ou il faut payer sont à 100% des lieux (et des diffuseurs) sans intérêt et même douteux. Si vous vous faites piéger demandez toujours un justificatif. Au cours de vos bras de fer avec les diffuseurs il faut que vous sachiez qu’ils ne sont pas souvent en règle (non déclaré à la Maison des artistes), ce qui, si vous, vous l’êtes, vous donne un moyen de pression. Pour les mêmes raisons ne versez jamais de commission en espèces, exigez toujours un justificatif (une pièce comptable).  Pour Information : que ce soit comme organisateur de manifestations artistiques, comme artiste, je n’ai jamais eu de problème avec les assureurs. Que ce soit pour les assurances ou pour les diffuseurs, créez vos propres fiches de dépôt avec un maximum de détails, description de l’oeuvre, la technique, la date de création, photo de la pièce, les dates de dépôt et de retrait, en cas de vente la date de règlement, les photos de l’oeuvre, si elles sont collées sur la fiche, apposez une signature à cheval sur le cliché et le support. Ces fiches, sont tirées en deux exemplaires, elles devront être signées par vous et par le diffuseur (s’il refuse : sauvez vous, vous éviterez les contestations désagréables et le cas échéant, vous confondrez prématurément l’indélicat).  Le monde artistique est très fermé, les réputations, bonnes ou mauvaises se répandent vite. Mis à part pour les tentatives d’escroqueries, il est impératif que vous respectiez vos engagements même, si, au départ, vous avez sous-estimé les contraintes.  Par respect pour le publique, vos clients et vos diffuseurs : vous devez pratiquer les mêmes tarifs que ce soit en « expo » ou à l’atelier.

Comme vous pouvez le constater le statut « d’artiste auteur » existe, ce qui explique les tensions apparues dans différents débats. Ce statut possède des avantages que n’ont pas d’autres professions ! S’il n’existait pas : vous devriez cotiser comme un professionnel libéral avec tous les surcoûts que cela entraînerait. Je mets au défi quiconque de me prouver que ce statut est une entrave à la création. La création vous demande de surmonter des difficultés bien supérieures à ces quelques obligations administratives qui sont la garantie de notre citoyenneté (à tous).

James Bayle, artiste plasticien en Haute-Savoie
james.bayle AT wanadoo.fr

(Article vérifié avec l’auteur et publié avec son accord sur le blog, le 6 février 2006.

A Genève

Vendredi 27 janvier 2006

LA FEDERATION DES ARTISTES VISUELS DE GENEVE
Un site intéressant les artistes de la région lémanique:
http://www.act-art.ch

Le CIPAC

Jeudi 12 janvier 2006

Etudes sur les structures et les acteurs de l’art contemporainLe CIPAC a rassemblé une série de références d’études (thèse, mémoire, article, ouvrage, rapport, colloque…) sur l’art contemporain en France. Forcément incomplète, elle est destinée à celles et à ceux qui souhaitent étudier le fonctionnement de l’art contemporain en France, à travers les acteurs et les structures professionnels. Vous pouvez accéder à cette rubrique dès la page d’accueil du site en cliquant sur Etudes sur les structures et les acteurs de l’art.

 

Voir: http://www.cipac.net/

http://www.etant-donne.com/