Archive for novembre, 2007

L’ère des multimédias

mardi, novembre 20th, 2007


Moi ça me fait rire, vous pourriez l’essayer… Si vous rencontrez un problème de visionnement, allez directement sur le site à cette adresse: http://www.dailymotion.com/video/x8yfnq_cd-rom_fun

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lundi, novembre 19th, 2007

J’ai eu de la peine, mais avec l’aide de Claude, j’y suis parvenue. Il suffisait d’aller dans mon compte et de décocher momentanément l’éditeur visuel, comme tu me l’as dit. Ensuite j’ai glissé la longue ligne à droite de la vidéo directement dans la page et voilà le travail. Merci Claude!

Sacré Géranium

mercredi, novembre 14th, 2007

En faisant un tour sur le superbe blog de Macrocosmic, au milieu des merveilles florales, j’ai trouvé les paroles de la très belle chanson de Dick Annegarn: « Sacré Géranium ». Comme il n’y manquait que la musique et que c’est une de mes chansons cultes, je vous en fais profiter. Et si vous aimez trop, vous pouvez le trouver là (entre autres).

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Gérard IMHOF, le facétieux

lundi, novembre 12th, 2007

Une exposition à ne pas manquer à Genève, tant elle déborde d’humour et de talent, celle de l’artiste visuel Gérard Imhof, à la Galerie Nota Bene, 4 rue Petitot – place de la Synagogue – 1204 Genève – Tél. 00 41 22 311 43 00.

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Soyez prêt à voyager avec des bagages très particuliers, par exemple si vous envisagez un pellerinage à St-Jacques de Compostelle, ne vous privez pas de l’indispensable croix à bretelles…

Jusqu’au 1er décembre 2007.
Horaires: du mardi au vendredi 15h / 19h
samedi 11h / 16j % sur rendez-vous.

Internationalisation de l’Amazonie

lundi, novembre 12th, 2007

Pendant un débat dans une université aux Etats-Unis, le ministre brésilien de l’Education, Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu’il pensait au sujet de l’internationalisation de l’Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu’il espérait une réponse d’un humaniste et non d’un Brésilien. La presse nord-américaine a refusé de publier ce texte .Voici la réponse de M. Cristovam Buarque :

« En effet, en tant que Brésilien, je m’élèverais tout simplement contre l’internationalisation de l’Amazonie. Quelle que soit l’insuffisance de l’attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre. En tant qu’humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l’Amazonie, je peux imaginer que l’Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l’importance pour toute l’humanité. Si, au nom d’une éthique humaniste, nous devions internationaliser l’Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l’humanité que l’Amazonie l’est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d’augmenter ou de diminuer l’extraction de pétrole, comme d’augmenter ou non son  prix.

De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l’Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d’un pays. Brûler l’Amazonie, c’est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l’économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir
de la spéculation.

Avant l’Amazonie, j’aimerai assister à l’internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles Å“uvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l’Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d’un seul propriétaire ou d’un seul pays. Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d’enterrer avec lui le tableau d’un grand maître. Avant que cela n’arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.

Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des Etats-Unis. Je crois donc qu’il faudrait que New York, lieu du siège des Nations Unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l’humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.

Si les Etats-Unis veulent internationaliser l’Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l’arsenal nucléaire des Etats-Unis. Ne serait-ce que par ce qu’ils sont capables d’utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorable incendies des forêts Brésiliennes.

Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des Etats-Unis ont soutenu l’idée d’une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d’un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s’assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d’aller à l’école.

Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu’ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l’attention du monde entier. Davantage encore que l’Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l’Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu’ils devraient aller à l’école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu’ils devraient vivre.

En tant qu’humaniste, j’accepte de défendre l’idée d’une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l’Amazonie soit à nous. Et seulement à nous! »

Ce texte mérite d’être médité et diffusé.

Etre prosélyte ou ne pas être?

dimanche, novembre 11th, 2007

Pourquoi je vous ai demandé de souscrire au livre de Gaëtan Rudent « Les Aventures mémorables de Pamphile de Milet« ?

Je comprends que dans toutes vos préoccupations ça ne vous semble pas prioritaire, aussi, avec l’aide de l’éditeur, j’aimerais vous dire pourquoi c’est important.

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« Si Gaëtan Rudent était un homme célèbre nationalement, Gallimard ou tout autre éditeur prestigieux inscrirait immédiatement son livre dans son catalogue, parce qu’il fait partie du dessus du panier de la littérature.  Son style est fluide et puissant. Gaëtan, professeur retraité de Lettres Classiques (Latin et Grec ancien), encore gorgé (et ad vitam) de la radiante culture hellène, ce berceau de la démocratie, a tenu à nous communiquer toute sa connaissance fertile et essentielle du monde Grec antique, en grande partie fondatrice des valeurs-clefs de notre monde occidental. Pour ne pas ennuyer ses lecteurs, il a tourné le dos à tout didactisme et s’est dirigé vers la confection très soignée d’un récit prenant qui se lit comme un très bon roman. Et par tout le monde (il n’est pas besoin d’être un spécialiste de l’antiquité grecque).

Parce que l’éditeur, les EMC – Editions Michel Champendal, est une petite association qui ne possède pas de fonds propres: douze bénévoles (3 informaticiens, 2 journalistes, 1 styliste de mode, 1 institutrice, 1 retraitée de la conservation des bibliothèques, 1 comédien, 1 libraire, 1 maquettiste et 1 formateur à l’expression écrite) travaillent assidûment à lire les tapuscrits, à les faire réécrire, à maquetter, à diffuser, à animer le site et le futur blog, à formater, à corriger les livres et à les vendre. Ils ne touchent pas un centime d’euro sur les livres; toutes les ressources des EMC servent à consolider la réputation de chaque livre et à éditer les suivants. Les seules ressources des EMC sont les ventes de livres (en moyenne trois cents exemplaires par titre).

En souscrivant, on permet aux EMC d’éditer au moins cent exemplaires de ce livre et on donne résolument sa chance à Gaëtan d’être reconnu en tant qu’écrivain (ce qu’il est déjà, mais il lui manque ce livre). On donne sa chance également au livre: une fois paru, il pourra être diffusé par les EMC sur leur site de vente par correspondance et vendu en librairies : il existera enfin!

En résumé, souscrire à un exemplaire de « Les Aventures mémorables de Pamphile de Milet », c’est permettre à Gaëtan Rudent de mettre le pied à l’étrier du cheval littérature en tant qu’auteur reconnu, et cette aide vaut bien les quelques euros qui serviront à payer le maquettiste et l’imprimeur. »

Comment faire?
Vous remplissez le bulletin de souscription que vous trouverez ici et  vous rédigez à l’ordre des EMC, un chèque de 14 euros par exemplaire souhaité, plus 4 euros de frais de port (5 euros pour 2 ex., 6 euros pour 3 ex.), vous adressez le tout aux éditions EMC, 16, rue Lentonnet, 75009 Paris.