Archive for février, 2007

La commande

lundi, février 26th, 2007

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Une demoiselle d’une dizaine d’année m’avait commandé un tableau…

Autour de l’exposition

lundi, février 26th, 2007

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Quand le soleil s’en mêle…

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Si vous souhaitez voir mes dernières oeuvres exposées, jetez un coup d’oeil sur la page de la galerie virtuelle dans la colonne de droite, elles sont visibles jusqu’au 11 mars 2007 à la Villa Dutoit.

Pas de danse des 5 rythmes à Annecy les 17-18 février

mercredi, février 14th, 2007

Le stage de danse des 5 rythmes du week-end des 17-18 février n’aura pas lieu, faute d’un nombre suffisant de danseurs.Comme j’ai repris cette activité à la volée au début de l’année, que les deux premiers stages se sont suivis d’un peu près, et que je suis très prise par la préparation de ma prochaine exposition, je n’en tire aucune conclusion défavorable pour la suite des événements. Je conserve tout mon enthousiasme pour promouvoir notre belle danse et je ne doute pas que vous me soutiendrez dans cet élan. Pour le stage des 26-27 mai, nous avons plus de temps, il aura donc lieu comme prévu. Si vous souhaitez y participez, n’attendez pas la dernière minute pour vous inscrire, vous me faciliterez beaucoup l’organisation. Ainsi je pourrai d’autant mieux prévoir l’espace dont nous avons besoin et garantir votre inscription. A bientôt dans une danse de printemps.

Annette Genêt alias Musarde expose à la Villa Dutoit

mercredi, février 7th, 2007

http://www.villadutoit.ch

La Maison des Artistes et la mondialisation de l’art

mercredi, février 7th, 2007

Article diffusé par La Maison des Artistes:

« La Maison Des Artistes a interpellé le maire de Paris sur la politique culturelle adoptée à l’occasion du chantier du tramway de Paris qui s’est adressé aux vedettes internationales de l’art contemporain. Dans l’édition de la revue Beaux Arts de février 2007, Christophe Girard dit : »la Maison Des Artistes nous a reproché d’avoir eu recours à des artistes qui ne sont pas exclusivement « parisiens ».

Le Président et les membres du bureau de la Maison des Artistes répondent : « La Maison des Artistes est probablement l’association d’artistes la plus cosmopolite et la plus multiculturelle en France avec ses 15000 associés dont plus de 6000 à Paris. Entièrement financée par la solidarité des artistes, elle se consacre sans la moindre discrimination à l’aide et au soutien aux artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, graveurs, graphistes. Elle est particulièrement bien placée pour connaître les difficultés quotidiennes des artistes. Difficultés économiques, difficultés à trouver des lieux de travail à un prix abordable, notamment à Paris. Il était donc normal qu’elle interpelle Le Maire de Paris sur la politique culturelle adoptée à l’?occasion du chantier du tramway de Paris. Deux choix s’offraient à la ville, s’adresser aux vedettes internationales de l’art contemporain pour réaliser une opération de communication à l’occasion de l’inauguration du tramway, ou profiter de la médiatisation de cette manifestation pour promouvoir et soutenir des artistes de toutes nationalités, car nous avons bien écrit de toutes nationalités, vivant et travaillant en France. C’est Le premier choix qui a été fait, nous l’avons regretté et nous avons protesté. Monsieur Christophe GIRARD nous répond dans « Le Parisien » et dans Beaux Arts Magazine. Selon le Maire adjoint à la Culture, demander que l’argent public serve à accompagner et à soutenir les artistes de toutes nationalités qui vivent et travaillent en France, demander que la Ville de Paris soutiennent les artistes et ne se comporte pas comme un collectionneur privé, ce serait « à l’époque de la mondialisation, du nationalisme déplacé » ! En falsifiant notre demande, Monsieur Christophe GIRARD nous assimile à l’extrême droite et nous accuse de défendre la préférence nationale, voire même parisienne, ce qui n’a jamais été la philosophie de la Maison Des Artistes. » »

Le racolage passif

mercredi, février 7th, 2007

Demande d’abrogation de la loi sur la sécurité intérieure, article L50Il y a des causes auxquelles peu de personnes s’intéressent, par exemple celle des femmes prostituées. Comme si ça ne concernait qu’une minorité pour laquelle on ne peut pas grand chose. D’ailleurs certains d’entre-nous pensent peut-être que si elles font ce boulot, c’est qu’elles le veulent bien… un peu simple, et quand bien même… est-ce que cela nous donne le droit d’accepter la souffrance de ces personnes? Une pétition adressée aux futurs candidats à la présidentielle, demande que soit aboli le projet de loi sur le racolage passif: Je vous la livre avec le lien qui permet de la signer.Lettre-pétition adressée aux candidat-e-s à l’élection présidentielle et aux député-e-s.Madame, Monsieur,

La loi n°2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité Intérieure a instauré un nouveau délit pour les personnes prostituées, dit délit de racolage passif : « Art. 225-10-1. – Le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 EUR d’amende. »

En 2002, La Commission Nationale Consultative des Droits de l’homme, lors de sa consultation sur le projet de loi, signalait « qu’en l’état, les sanctions pénales proposées concernant les seul(e)s prostitué(e)s ne peuvent être admises ». Elle s’émouvait « d’autre part du sort réservé aux prostitué(e)s d’origine étrangère, victimes de réseaux organisés et violents : la remise d’un titre de séjour provisoire est liée à un témoignage ou à un dépôt de plainte alors que ce titre, limité à la durée de la procédure judiciaire, aura pour effet d’exposer le bénéficiaire ainsi que sa famille, à de graves mesures de rétorsion, voire de violences sans qu’il y ait même en contrepartie la possibilité pour elle d’avoir l’espoir de s’extraire de la prostitution et de s’insérer.»

Rappelons également que la France est signataire du protocole de Palerme qui garantit la protection des victimes de traite. Depuis 2003, les personnes prostituées sont donc soumises à de fortes amendes. Elles doivent donc continuer à se prostituer pour les payer ; l’Etat devenant ainsi indirectement proxénète. D’autre part, elles sont obligées de quitter des lieux fréquentés pour gagner la périphérie des villes où elles courent moins le risque d’être arrêtées ; leur sécurité n’est donc pas assurée. Les associations d’aide aux prostituées soulignent toutes que, depuis l’application de cette loi, les personnes prostituées sont en plus grand danger qu’auparavant ; insultes, agressions, coups et blessures, violences sexuelles.

La définition fort vague, du délit de racolage passif, a contraint les syndicats de police à établir quatre critères pour décider ou non d’une arrestation ; l’heure, le lieu, la tenue et l’attitude ; critères pouvant s’appliquer a toute personne et plus particulièrement aux femmes. Cette loi, loin de réprimer les réseaux mafieux, fragilise davantage les personnes prostituées et contraint toutes les femmes à surveiller leur attitude, leur tenue, les heures auxquelles elles sortent et les lieux où elles sont.

Nous demandons donc l’abrogation immédiate de l’article de loi sur le racolage passif.

Sincerely,

http://petitiononline.com/racolage

Vieux c’est mieux, soutient cette pétition


Pour en savoir plus :

http://lesputes.org/

Ma danse des 5 rythmes, comme je l’aime

mardi, février 6th, 2007

Le week-end de danse des 5 rythmes a eu lieu à Annecy et comme les autres fois, j’ai adoré l’énergie dans laquelle je me suis retrouvée pendant la semaine qui a suivi, je le ressens au niveau de ma créativité et de la clarté des mes projets.Bien qu’il y ait eu peu de monde, nous étions 6 le samedi et 8 le dimanche avec Amélie, il y a eu des échanges intéressants. Les vagues d’énergie de douceur et de tendresse en alternance avec celles d’autres énergies puissantes, sauvages et libres emportent avec elles tout le contenu du vécu de chacun sur leur passage. Nulle part ailleurs je n’ai rencontré de communication aussi libre et généreuse entre les personnes. C’est l’enfant intérieur qui se nourrit de ce partage étonamment intime et c’est enfant là est la clé du développement de toute la personne.Organiser ce stage m’a pris pas mal de temps et ce juste entre deux expos, puisque j’accroche la prochaine le 21 février à la Villa Dutoit. Il a fallu trouver et réserver une salle, fabriquer un prospectus, une affiche, établir un fichier et vérifier les adresses, envoyer un courrier et des courriels… gérer les inscriptions, les inévitables décistements… préparer les chambres d’amis et les repas pour la durée du stage… accueillir et ramener Amélie au train… et pendant le stage porter le soucis des aspects matériels et de l’accueil. C’est du boulot et je pourrais très bien me contenter d’aller danser à Paris de temps en temps et de poursuivre les ateliers de Danse sensitive, avec Gisèle Aguinagua que j’apprécie d’ailleurs beaucoup, chez Artys à Annecy. Ça ne me coûterait probablement pas plus cher, mais ça ne prendrait pas en compte mon souhait de propager l’esprit de la danse autour de moi.

Notre mental nous malmène, il accompagne toutes nos pensées quelles qu’elles soient et il nous trompe. Il dit et peut prouver tout et son contraire, il a toujours raison. Le corps, lui, ne ment pas. Comme disait Josie Gay, mon écrivaine public préférée, « sans le senti, le mental ment… », joli non? Lors d’une formidable conférence sur la Naissance et la Mort, enregistrée en 2004 par Lydia Müller (psychologue et thérapeute s’intéressant particulièrement aux problématiques de fin de vie), j’ai pris conscience de la grande nécessité de donner. Oui donner… et mon mental m’a dit de donner… alors pour lui faire la pige, j’ai décidé de donner, oui, mais du corps et du senti à mes semblables.

C’est la raison pour laquelle je propose le prochain week-end les 17-18 février (malgré l’expo la semaine suivante). Nous avons décidé avec Amélie qu’il nous faut un minimum de 10 participants pour pouvoir le mener à bien. Sinon c’est reporté au 26-27 mai. A bons entendeurs!

Contact: musarde@muzarte.net